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  • Guillaume 23 h 50 min le 4 février 2010 | 1 Permaliens | Répondre
    Tags beta, Guillaume,

    Encore une journée bien rempli à régler les bugs et les problèmes de la version anglaise de TonTrip.com, soit Tripsourcing.com. Nous apprécions quand vous nous faites part de vos commentaires constructif sur le concept et sur le design du site. Ils nous restent beaucoup de travail, d’ajustement et d’innovation à implanter, mais soyez assuré que Tontrip.com ne se limite pas à ce qui est en ligne présentement.

    En 24 h, nous avons déjà vu apparaître 4 demandes d’itinéraires et 14 attractions touristiques pour 16 membres, ce qui nous rend très heureux. Les gens ont sembler bien comprendre le concept, mais nous avons hâte de mettre la version française en ligne pour que toute la francophonie puisse le saisir.

    Ce qui fonctionne bien :
    • Publier et éditer des demandes d’itinéraires
    • Ajouter, suivre et suggérer des attractions touristiques

    Ce qui doit être réparé :
    • Les discussions autour des attractions touristiques qui se duplique dans les demandes d’itinéraires, et vice versa.
    • Les systèmes d’invitation OpenInviter

    Ce qui reste à faire :
    • Implantation du système de géolocalisation
    • Les notifications d’activité par courriel
    • Lancer la version de Tontrip.com
    • Développer la section Propriétaire d’entreprise et

    Ce que nous allons ajouter :
    • La possibilité de voter sur les attractions touristiques dans l’onglet populaire. Présentement, une attraction peut recevoir des votes seulement si elle est dans une demande d’itinéraire.
    • Un onglet « Membre » pour voir la liste complète des membres.
    • Trouver une solution pour les attractions qui non pas de photos.

    Et j’espère que tous ceci se complétera rapidement et sans problèmes majeurs.

    Cliquez ici pour être redirigé sur Tripsourcing

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  • cvilleneuve 13 h 17 min le 4 février 2010 | 0 Permaliens | Répondre

    Allo tout le monde,

    Je tenais à vous écrire pour vous tenir au courant du lancement. Comme vous le savez sûrement, nous avons lancé ce matin Tripsourcing.com. Il y a encore quelques fonctionnalités qui ne fonctionnent pas comme le Openinviter (invitation d’amis (es)) et il y a des petits bugs, mais rassurez-vous tout devrait être réglé d’ici lundi prochain. Nous allons probablement être capable de lancer Tontrip.com mais seulement la page d’accueil traduite, pour la semaine prochaine également. Mais n’hésitez pas à vous rendre sur Tripsourcing.com et faites des demandes en français et ajoutez des attractions en français. Nous sommes présentement entrain de régler un bug avec le système de discussions. Mais encore une fois, tout devrait être réglé lundi. C’est également lundi que nous allons propager la nouvelle du lancement. Nous voulions y aller tranquillement aujourd’hui pour ne pas attirer trop de membres alors qu’il y a encore beaucoups de bugs à régler.

    Je vous reviens sur les avancements lundi.

    Sur ce, passez une excellente fin de semaine.
    Chantale

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  • Décortiquer le cheminement d’achat de voyage en ligne

    Guillaume 22 h 48 min le 15 janvier 2010 | 0 Permaliens | Répondre

    Analyse rédigée par Claude Péloquin

    L’internaute est un véritable kangourou du voyage! Il bondit d’un site Internet à l’autre à une fréquence impressionnante. Lorsqu’il sélectionne sa destination, il navigue en moyenne sur 3,6 sites. Pour le choix des différents services touristiques, c’est un autre 3,7 sites. Finalement, pour ses achats touristiques, il en utilise 2,6. Voici les dernières tendances quant à l’utilisation des diverses catégories de sites, transactionnels ou non, qui composent le parcours du voyageur.

    Transactionnel vs non transactionnel

    Pour réserver leurs vacances en ligne, les consommateurs visitent plusieurs catégories de sites avant d’en arriver à une décision d’achat. Des agences en ligne aux sites de commentaires des voyageurs, en passant par les portails de destination ou les métamoteurs de recherche, l’internaute adopte un processus complexe de planification et de réservation. Une analyse détaillée de ce cycle permet de comprendre l’importance des sites non transactionnels et la grande influence qu’ils exercent sur la décision d’achat. À l’aide de sondages réalisés aux États-Unis, les firmes de recherche Compete et PhoCusWright se sont intéressées à l’utilisation globale du Web touristique.

    Le graphique 1 résume le niveau d’achalandage des voyageurs sur les sites à vocation transactionnelle ou non transactionnelle. Depuis les deux dernières années, la situation s’est stabilisée: les deux tiers des visites s’effectuent où il est possible de réserver un service touristique, et les sites non transactionnels accaparent environ 33% des visites.

    trafic sites touristiques transactionnels

    Où vont exactement les internautes?

    Les consommateurs disposent maintenant d’une palette d’outils des plus complètes pour planifier et réserver leurs voyages. Néanmoins, plusieurs d’entre eux sont encore relativement méconnus de la majorité des voyageurs et leur adoption se fait progressivement. Les agences en ligne majeures comme Expedia ont bénéficié d’une grande notoriété grâce à d’imposants budgets marketing. Cet effet s’est quelque peu estompé, et de plus en plus d’internautes réalisent qu’il y a d’autres options intéressantes comme les métamoteurs de recherche (ex.: Kayak) qui permettent de comparer les prix de plusieurs entreprises sur un seul site (graphique 2).

    Volume sites touristiques par catégorie

    On remarque aussi que les fournisseurs de services, soit les chaînes hôtelières, les transporteurs aériens et les croisiéristes, affichent tous une croissance du nombre de visiteurs. L’analyse mensuelle démontre le caractère saisonnier des visites, selon la catégorie de services. Les mois de janvier et de mars sont les périodes où les gens effectuent le plus de recherches pour des vols. Quant aux sites d’hôtels, les mois de pointe sont ceux d’été.

    Le but ultime, convertir chez soi

    Savoir quelles catégories de sites de voyage fréquentent les consommateurs est une chose, comprendre comment les visites se traduisent en conversion d’achat en est une autre. Pour ce qui est du volume, les fournisseurs de services s’en tirent bien en attirant une majorité d’internautes sur leur site pour conclure la transaction. Règle générale, 70% des transactions touristiques sur le Web s’effectuent de cette façon, sans passer par un intermédiaire de voyage comme une agence en ligne (graphique 3).

    Il est important de distinguer ici volume de transactions et proportion d’internautes. Les consommateurs achètent d’abord leurs billets d’avion sur les sites d’agences en ligne dans une proportion de 53% par rapport aux portails des transporteurs aériens. Or, une majorité de ces internautes sont des voyageurs occasionnels. Les grands voyageurs adoptent un comportement différent, choisissant davantage les sites des fournisseurs. Ces derniers génèrent un volume élevé de transactions; c’est pourquoi ils sont avantagés lorsqu’on considère les visites mensuelles uniques dans le graphique 3.

    Ventes online site web fournisseurs

    Plusieurs visites sont souvent nécessaires avant qu’un fournisseur génère une vente. Ce sont les compagnies de location de voitures qui transforment la plus grande proportion des visites en réservations avec un taux de 20% au deuxième trimestre 2009. Voici les taux de conversion pour chacun des segments au cours de la même période:

    • Voitures de location par les agences en ligne, 13%
    • Vols par les compagnies aériennes, 12%
    • Chambres d’hôtel par les chaînes hôtelières, 11%
    • Vols par les agences en ligne, 8%
    • Chambres d’hôtel par les agences en ligne, 7%
    • Forfaits par les agences en ligne, 2,5%
    • Croisières par les croisiéristes, 2,4%
    • Croisières par les agences en ligne, 0,5%

    Au Québec, un sondage réalisé en mai 2009 par la firme Skooiz a demandé aux Québécois quels étaient leurs sites Web de voyages préférés (graphique 4). Si l’on fait abstraction de la distinction entre le lieu de magasinage et l’endroit de la transaction, on constate que le portrait semble particulier chez nous. Instinctivement, les vacanciers québécois mentionnent d’abord leurs sites de prédilection pour trouver des forfaits vers le Sud. Voyagesarabais, Expedia et Vacances Transat occupent les trois premières positions alors qu’Air Canada ne vient qu’au quatrième rang. Ces résultats sont toutefois difficilement comparables en raison de méthodologies complètement différentes. Précisons aussi que l’échantillon utilisé correspond à celui d’un groupe de Québécois déterminé et non à celui du voyageur moyen.

    Sites web préférés des Québécois

    L’influence grandissante des sites non transactionnels

    En plus de tous les entrecroisés effectués pour valider leur choix d’achat, les internautes s’appuient sur une panoplie de nouveaux acteurs agissant comme aides à la planification (graphique 5). Au deuxième trimestre 2009, 28% des internautes ont affirmé avoir également consulté des sites d’aide à la planification ou de partage de commentaires (ex.: TripAdvisor, igougo, etc.) au cours de leur démarche de réservation d’une chambre d’hôtel. Les sites proposant des rabais ou des promotions de dernière minute (ex.: cheapflights.com, Travelzoo, etc.) font également partie de l’arsenal d’aide à la réservation, utilisés d’abord pour la location d’autos (27%), ensuite pour les vols (25%) et les chambres d’hôtel (22%).

    Visites de sites touristiques non transactionnels

    On remarque également qu’une proportion importante de consommateurs a utilisé un métamoteur de recherche (ex.: Kayak, Farecompare, etc.) comme outil de comparaison des prix, particulièrement pour le segment aérien (21%). Les sites de destination tels que les portails des DMO sont les sites non transactionnels les moins utilisés au moment du processus de réservation des trois secteurs en question. Leur utilisation s’intensifie davantage à l’étape de la planification des activités à faire à destination.

    On le constate, le processus de planification touristique est devenu complexe. Pour chacune des phases de réservation d’un voyage, le consommateur visite plusieurs catégories de sites avant d’arrêter son choix. Il est utopique de croire qu’un seul site pourra combler l’ensemble de ses besoins. Il faut reconnaître la valeur des sites non transactionnels, sachant notamment qu’un voyageur qui en a fréquenté un sera plus susceptible de procéder à une réservation lorsqu’il navigue ensuite sur un site transactionnel. Plus que jamais, l’internaute qui arrive sur votre site est un voyageur potentiel très bien informé!

    Sources:

    - Katz, Aaron et Cathy Schetzina. «Key 2009 Online Traffic and Conversion Trends», Compete et PhoCusWright, 20 octobre 2009.
    - Rheem, Carroll et Cathy Schetzina. «Online Traffic and Conversion Report», Compete et PhoCusWright, septembre 2009.
    - Skooiz. «Comment les Québécois utilisent-ils et cherchent-ils sur Internet?», mai 2009.

    Réseau de veille en tourisme, Chaire de tourisme Transat,
    École des sciences de la gestion, UQAM
    http://www.veilletourisme.ca

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  • Allo tout le monde, Petit résumé pour v...

    cvilleneuve 8 h 09 min le 9 janvier 2010 | 2 Permaliens | Répondre

    Allo tout le monde,

    Petit résumé pour vous faire part des développements ces derniers temps. Présentement, les programmeurs travaillent toujours très forts pour essayer de terminer la partie membre. Il manquera certains points, mais ceux-ci suivront dans les premières semaines suivant le lancement en béta privé. L’important pour nous, c’est de lancer un site où vous pourrez faire des demandes d’itinéraires et accumuler des dollotrips. La boutique se remplira de récompenses dès que nous aurons des partenaires, membres pro et autres qui aideront à mettre des éléments dans celle-ci. Nous y mettrons peut-être par nous-mêmes des certificats-cadeaux, qui sait ;-) D’après nous, mais cela reste encore une simple estimation, nous pensons pouvoir lancer d’ici début février. Le site sera en anglais pour les débuts, car nous ne pouvons le traduire en français avant un certain temps encore.

    Nous attendons également une réponse du Startup Camp Québec. Nous avons soumis notre candidature. Un peu d’aide financière ne nous ferais pas de mal en ce moment et nous aiderais à développer encore plus le site, pousser les fonctionnalités et nous permettre de pouvoir travailler sur le projet à temps plein sans en souffrir financièrement. Le Startup Camp Québec permet à une startup de recevoir de l’investissement d’un partenaire financier. Si nous sommes sélectionnés, nous devrons suivre un courte formation le 13 janvier, et par la suite, nous devrons présenter notre entreprise aux investisseurs le 19 janvier. Nous croisons les doigts ;-)

    Vous pouvez en tout temps vous inscrire sur la liste des Beta testeurs. Déjà plus de 700 personnes vont recevoir leur invitation le jour du lancement.

    Sur ce, passez une excellente fin de semaine.
    Chantale

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  • Industrie hôtelière : Le retard en matière de marketing en ligne

    Guillaume 11 h 42 min le 21 décembre 2009 | 0 Permaliens | Répondre
    Tags marketing, , , ,

    Analyse rédigée par Maïthé Levasseur

    Le Réseau de veille en tourisme est heureux de vous présenter une réflexion fort pertinente sur l’industrie hôtelière et le marketing en ligne, grâce à une collaboration spéciale avec M. Starkov, consultant à Hospitality eBusiness Strategies.

    Comme spécialistes du marketing hôtelier en ligne depuis bientôt 15 ans, nous nous sommes toujours inquiétés de la disparité croissante entre les experts du marketing en ligne de l’industrie touristique et les gestionnaires accusant un retard en cette matière.

    Ces dernières années, avec la venue des technologies du Web 2.0, des médias sociaux et du Web mobile, cet écart s’est agrandi de manière dramatique.

    D’un côté, les grands experts du Web:

    • les agences de voyages en ligne comme Expedia, Travelocity, etc.;
    • les départements responsables du commerce électronique de la plupart des grandes marques hôtelières;
    • les compagnies aériennes;
    • certains départements responsables du commerce électronique de chaînes hôtelières et de centres de villégiature de petite ou moyenne envergure;
    • certains membres très doués des départements marketing d’hôtels et de centres de villégiature.

    De l’autre, on trouve tout le reste, c’est-à-dire la majorité des cadres de l’hôtellerie et des professionnels de la vente et du marketing.

    HeBS définit ce retard en matière de marketing en ligne comme étant un manque d’expérience pratique dans le domaine du marketing en ligne, de tout ce qui s’y rattache – refonte de sites Web, optimisation du référencement, marketing de moteur de recherche, marketing par courriel, liens stratégiques, bannières publicitaires, liens commandités, médias sociaux et Web 2.0 – et, plus récemment, du marketing mobile. Ce retard découle également d’une incompréhension des meilleures pratiques et des dernières tendances en ce qui concerne les canaux de communication directs.

    Dans les années 1990, il n’y avait rien d’étonnant à ce que seuls quelques experts en marketing touristique excellent sur le Web. En 1999, moins de 3 % des réservations touristiques aux États-Unis se faisaient par Internet. Dans les années 2000 (en 2001, les réservations en ligne ont compté pour 5,4 %, les responsables marketing et les grandes marques hôtelières se sont mis à prêter davantage attention à Internet. Au cours des années suivantes, les réservations en ligne ont augmenté de façon marquée; en 2009, plus de 55 % de toutes les réservations aux États-Unis s’effectuent par le biais du Web (45 % de toutes les réservations d’hôtel), ce qui représente 116 milliards USD (eMarketer).

    Pourtant, au cours des 15 dernières années, plusieurs experts du marketing hôtelier en ligne n’ont pas su être à la hauteur de cette remarquable croissance. Au contraire, nous avons constaté que les nouvelles générations de cadres hôteliers et de professionnels du marketing connaissent peu le marketing en ligne et les meilleures pratiques et tendances des canaux de communication directs.

    Ce problème a été exacerbé par a) le phénomène des médias sociaux et du Web 2.0, et par b) le marketing mobile. Ces deux nouveaux canaux de marketing et de distribution s’accompagnent d’un autre niveau de complexité et d’aptitudes, ainsi que de leurs propres pratiques et tendances.

    • Les médias sociaux ont changé notre façon de planifier et d’acheter des voyages, d’accéder à de l’information et d’établir la crédibilité de celle-ci. Comment les hôteliers peuvent-ils susciter des «discussions» à propos de leur établissement, suivre de près ces discussions et en tirer parti, cerner les publics cibles et encourager les internautes à visiter leur site Web pour y effectuer leurs réservations? Quelles fonctionnalités et quels types de caractéristiques interactives du Web 2.0 le site Web de l’hôtel doit-il posséder?
    • Le Web mobile devrait surpasser le Web traditionnel d’ici 5 ans. L’accès Internet «immédiat, partout et en tout temps», la capacité d’obtenir une information et d’effectuer une transaction de façon instantanée, les services géolocalisés et la personnalisation sont quelques-uns des facteurs clés de cette «explosion» du Web mobile. Les clients d’hôtels – anciens, actuels et à venir – sont de plus en plus «mobiles» et les hôteliers se doivent de répondre adéquatement à cette demande croissante. C’est pour cette raison que les hôteliers et les responsables marketing doivent prendre des mesures efficaces en matière de Web mobile: sites Web de marques, applications, gestion de la relation client et marketing.

    Pourquoi l’industrie fait-elle preuve d’un décalage croissant en matière de marketing en ligne?

    De nombreuses raisons expliquent ce «retard». Voici les principales.

    Franchises

    • Bon nombre de grandes marques dirigent leurs initiatives de marketing en ligne, y compris celles liées aux établissements, à partir du siège social, privant le personnel de ces établissements d’une expérience poussée en cette matière.
    • Nous avons constaté que certaines chaînes de petite ou moyenne envergure se dotent d’une équipe restreinte de commerce électronique. Dans bien des cas, elles font appel à des fournisseurs pour le marketing en ligne. Cependant, elles commettent l’erreur de ne pas exiger du fournisseur qu’il transmette ses connaissances à leur personnel.

    Hôtels indépendants et centres de villégiature

    • C’est ici que se trouve la plus forte concentration du savoir en la matière.
    • Bon nombre d’hôtels et de centres de villégiature possèdent des gens qualifiés sur place. Toutefois, en raison du roulement de personnel et d’une réduction constante des budgets, ces établissements hésitent souvent à les retenir.
    • Les hôtels et centres de villégiature de moindre taille sont plus vulnérables étant donné leurs budgets restreints et leur difficulté à embaucher et à retenir des employés ayant les connaissances requises.

    Organisations de gestion de la destination (DMO) et offices du tourisme (OT)

    • Dans ce groupe se situent certains des plus brillants experts du marketing en ligne mais aussi les responsables marketing les moins expérimentés.
    • Le fait que de nombreux DMO et OT ne tiennent pas compte des meilleures pratiques de marketing en ligne ne découle pas du montant de leur budget, mais plutôt de leur inertie et de leur prédilection pour les outils publicitaires traditionnels.
    • La nature gouvernementale ou quasi gouvernementale des offices du tourisme n’aide pas à l’embauche et à la rétention des spécialistes.

    Quel est le verdict?

    HeBS croit qu’il existe différents degrés de «retard» dans l’industrie en ce qui concerne trois médias de marketing importants: le Web traditionnel, les médias sociaux et le Web 2.0, et le Web mobile. Voici, selon nous, les «taux» pour chacun de ces médias.

    Marketing en ligne/Web traditionnel

    • Presque 15 ans d’existence du Web traditionnel
    • Taux de retard en hôtellerie: 65 %

    Marketing Web 2.0/médias sociaux

    • Presque 5 ans d’existence des médias sociaux
    • Taux de retard en hôtellerie: 90 %

    Marketing mobile/Web mobile

    • Presque 10 ans d’existence du Web mobile; cependant, aux États-Unis, le Web mobile a connu un essor grâce à la venue du premier iPhone en juin 2007.
    • Taux de retard en hôtellerie: 97 %

    Conclusion

    Les hôteliers devraient s’efforcer de bien connaître les meilleures pratiques et les nouvelles tendances en matière de marketing en ligne: ce qui marche, ce qui ne marche pas et pourquoi. Les hôteliers devraient reconnaître qu’ils n’ont pas toutes les solutions en main. Des leaders d’opinion et d’autres experts de l’industrie peuvent les aider à défier la concurrence en ces temps économiques difficiles, à préserver et à accroître leur part de marché, et à maximiser les recettes et le rendement du capital investi de leur site Web.

    Les hôteliers devraient étudier de près la façon dont leur siège social ou leur marque ainsi que les fournisseurs responsables du marketing en ligne de leur hôtel font usage des bonnes pratiques de l’industrie. Depuis la première réservation d’hôtel en ligne, il y a presque 15 ans, des pratiques ont été établies pour presque chaque aspect de ce domaine. Les hôteliers ne devraient pas permettre aux fournisseurs «d’apprendre le métier aux frais de l’hôtel».

    La formation devrait être le critère principal dans le choix d’un fournisseur de marketing en ligne. Les hôteliers auraient intérêt à embaucher des experts qui sont prêts à faire connaître les meilleures pratiques au personnel et à la direction de l’hôtel et à les tenir au courant des dernières tendances des canaux de communication directs.

    Les hôteliers ne devraient faire appel qu’à des experts du marketing en ligne qui peuvent les amener à acquérir de nouvelles compétences et à adopter les meilleures pratiques de l’industrie pour les canaux de communication directs.

    Les experts devraient transmettre leurs connaissances tout en pilotant les stratégies de marketing direct, les stratégies de marque en ligne, la gestion électronique de la relation client, la refonte du site Web et l’optimisation du référencement, le marketing de moteur de recherche et par courriel, les médias sociaux et les initiatives de marketing mobile de leurs clients.

    Max Starkov
    Hospitality eBusiness Strategies, Inc. (HeBS)

    Ce texte a été publié dans sa version originale anglaise en octobre 2009

    Réseau de veille en tourisme, Chaire de tourisme Transat,
    École des sciences de la gestion, UQAM
    http://www.veilletourisme.ca

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  • Guillaume 12 h 44 min le 14 décembre 2009 | 0 Permaliens | Répondre
    Tags incroyable, merveilleux, wow

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  • Évaluations et commentaires des voyageurs en ligne sur votre entreprise, ça vous fait peur?

    cvilleneuve 12 h 37 min le 14 décembre 2009 | 0 Permaliens | Répondre

    Trip Advisor, vous connaissez? Il s’agit du site d’évaluations et commentaires des voyageurs le plus populaire en ligne avec 25 millions de visiteurs uniques par mois, plus de 11 millions de membres et 25 millions d’avis et opinions (Maud Larpent, Trip Advisor). Toutefois, quel est le portrait des voyageurs qui commentent en ligne? Pourquoi le font-ils et quelles sont les opportunités d’affaires à y dégager pour une entreprise touristique? C’est ce qu’une étude réalisée par la firme Forresterintitulée Why Travelers Contribute Ratings, Reviews, And More Online (2009) nous dévoile.

    Qui commente et pourquoi?

    3 fois plus de voyageurs consultent les évaluations et commentaires dans les médias sociaux en tourisme que ceux qui créent du contenu. Cependant, qui sont les voyageurs qui lisent et créent des contenus?

    Premièrement, plus les utilisateurs voyagent fréquemment, plus ils lieront les commentaires et évaluations des autres voyageurs afin de planifier leur séjour. Également, les jeunes voyageurs de la génération Y âgés entre 18 et 29 ans sont plus susceptibles de créer du contenu et contribuer aux évaluations et commentaires de voyage.

    Les motivations des voyageurs à commenter sont aussi fort intéressantes à regarder.Près de la moitié des utilisateurs soit 48% partagent leur expérience de voyage en ligne (évaluation, commentaire, photo, etc.) car ils sont enchantés de l’expérience qu’ils ont vécue. Un autre argument pour ceux qui ont peur des opinions des voyageurs en ligne! ;) . De plus, 35% partagent leur opinion et contenu dans un objectif altruiste, c’est-à-dire d’avoir un sentiment positif de partager de l’information utile avec les autres voyageurs.

    Lire la suite au : http://www.adviso.ca/blog/2009/12/14/evaluations-et-commentaires-des-voyageurs-en-ligne-sur-votre-entreprise-ca-vous-fait-peur/

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  • Guillaume 8 h 08 min le 13 décembre 2009 | 0 Permaliens | Répondre

    Nouvelles stratégies e-tourisme : Vos désirs sont des “offres”!

    Selon une étude du cabinet Forrester, 76% des gens ne croient pas que les compagnies disent la vérité dans leurs publicités et 86% n’hésitent pas à faire confiance aux recommandations des autres voyageurs. Les gens veulent de l’information qui provienne de gens comme eux; ils recherchent des voyageurs expérimentés, des conseils d’amis. Pas étonnant que les médias sociaux remportent un tel succès dans le domaine touristique !

    En effet, dans ce domaine particulièrement, les gens ont besoin d’aide et de conseils avant de se décider à faire un achat, achat pour lequel l’avis de personnes ayant déjà testé l’offre est particulièrement légitime (pas de critère objectif d’évaluation, ce qui compte c’est le «vécu»).

    Suite : http://www.economie-numerique.com/nouvelles-strategies-e-tourisme-vos-desirs-sont-des-offres/

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  • Guillaume 22 h 08 min le 10 décembre 2009 | 0 Permaliens | Répondre

    Nous avons mis à jour notre Feed RSS, voici la nouvelle adresse à utiliser : http://feeds.feedburner.com/tontrip?format=xml

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  • Google concurrence Tripadvisor avec Favorite Places

    Guillaume 19 h 44 min le 10 décembre 2009 | 1 Permaliens | Répondre

    Google a identifié plus de 100 000 entreprises aux États-Unis comme « Favorite Places » basé sur les commentaires des utilisateurs dans Google Maps et ils les ont récompensés par des Stickers code QR, autocollants de fenêtre comme celui-ci :

    Lorsque vous « flashez » le code  barres à 2 dimensions avec votre smartphone,  un lien s’active et vous renvoie vers les commentaires des utilisateurs collectés dans Google Maps.

    Google va inciter avec ces stickers les utilisateurs a déposer plus d’avis sur les restaurants, magasins et pour généraliser tous les commerces de proximité.  Pour les entreprises, Google utilise la campagne d’autocollants à coller sur leurs vitrines afin de s’assurer que leur inscription dans le Google Local Center  est bien exacte et de valider leurs informations. Google développe ce nouveau service et empiète ainsi sur les services fournis par Tripadvisor.

    Tripadvisor a beaucoup travailler depuis quelques années pour la reconnaissance de sa marque propre comme « norme de classement » pour les entreprises touristiques tels que les restaurants et hôtels principalement.

    Pour conclure,  est que demain un autocollant Tripadvisor (qui manque de notoriété) suffira-t-il à terme à inciter un passant à entrer dans un restaurant face à ce nouveau service interactif de Google (plus que connu et reconnu) ?

    Cliquez ICI pour découvir la vidéo de présentation de Favorite Places de Google.

    Voir l’article sur EhôtelMarketing…

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